Impacts des conflits sur les femmes et les enfants
lundi 8 septembre 2008,
par cdomp
Présentation : CAPITAINE AMINATA DIABATE
I.INTRODUCTION
• Une menace hante l’Afrique, une menace qui compromet la stabilité de l’Afrique. Le Libéria, la Somalie, le Rwanda et présentement le Soudan ont dévoilés dans toute leur horreur l’incapacité de l’Afrique de résoudre ses conflits et ses tragédies humanitaires.
• La guerre d’une manière générale détruit l’ensemble de la société civile aussi bien les hommes, les femmes, que les enfants.
• Il y a lieu de souligner que les conflits armés, l’instabilité politique, les tensions sociales, l’occupation étrangère et d’autres types de bouleversements infligent des souffrances inoubliables aux femmes.
• En effet, ces souffrances ou violences extrêmes prennent la forme de tueries, tortures et agressions sexuelles, surtout le viol systématique.
• Les femmes et les enfants sont de plus en plus sûrs du danger qu’ils encourent en temps de guerre. Les statistiques ont montré seulement 5% des victimes civiles pendant les premières guerres mondiales contre malheureusement une proposition qui a atteint 80% pour les conflits armés faisant rage actuellement.
• Des crises d’identité nationale, la persistance de l’injustice sociale et la discontinuité des processus démocratiques se sont conjuguées pour susciter ces tragédies.
II. IMPACT DES CONFLITS SUR LES FEMMES ET LES ENFANTS
• Dans les conflits Armés, les femmes enfants sont les premières cibles et les principales victimes. Ces enfants sont tués ou mutilés, d’autres deviennent orphelins ou sont séparés de leurs familles.
• Les garçons sont contraints de porter les armes et de commettre eux-mêmes les actes de violences.
• Les filles sont exploitées et victimes de sévices sexuels. Ce sont les enfants qui souffrent le plus quand les écoles sont fermées, les dispensaires détruits, les champs truffés de mines et les marchés vides. Beaucoup de ceux qui survivent aux combats meurent, fautes d’aliments, d’eau, de médicaments essentiels, et ceux qui échappent à ce sort peuvent être traumatisés longtemps par les massacres, les mutilations, les incendies et les pillages dont ils ont été témoins, ou par une séparation prolongée d’avec leur famille.
• Trop nombreux sont les enfants africains qui ont connu les horreurs de la guerre, lorsque les combattants sèment la terreur aveugle parmi les populations civiles pour imposer leur volonté et réaliser leurs objectifs égoïstes. La classe et l’appartenance ethnique sont exploitées pour donner à certains de survivre et condamner d’autres à mourir.
• Cela m’amène à vous confirmer que :
• La guerre viole tous les droits de l’enfant ;
• Le droit à la vie ;
• Le droit à l’éducation ;
• Le droit d’avoir une vie de famille et une communauté ;
• Le droit à la santé (étude de graça Machel).
• Ces enfants ont payés un lourd tribu à la violence : morts, blessés, mutilés reçoivent les mauvais traitements tortures, traumatismes.
• Plus de 90% de toutes les victimes blessées par les mines sont des civils dont la moitié sont des enfants. Il y a des blessés visibles et des blessés invisibles qui sont ceux qui ont abandonnés leurs domiciles, villages, villes et camps à cause des mines.
a. IMPACTS DES MINES SUR LES SOCIETES DECHIREES PAR LES GUERRES TRAGIQUES :
• Des dizaines de millions de mines antipersonnelles mortelles sont dispersées dans plus de 70 pays dans le monde entier et cela constitue une menace grave pour les enfants et pour les femmes. Plus de 100 millions de mines sont posées dans le monde et n’ont pas été encore désamorcés.
• Les mines mutilent ou tuent la plupart des membres productifs et elles empêchent les réfugiés et les personnes déplacées à l’intérieur du territoire de retourner chez eux après les conflits. Il y a 26000 civiles tués chaque année par les mines dont 3000 à 10 000 sont des enfants.
• Dans les conflits Armés, les femmes enfants sont les premières cibles et les principales victimes. Ces enfants sont tués ou mutilés, d’autres deviennent orphelins ou sont séparés de leurs familles.
• Les garçons sont contraints de porter les armes et de commettre eux-mêmes les actes de violences.
• Les filles sont exploitées et victimes de sévices sexuels. Ce sont les enfants qui souffrent le plus quand les écoles sont fermées, les dispensaires détruits, les champs truffés de mines et les marchés vides. Beaucoup de ceux qui survivent aux combats meurent, fautes d’aliments, d’eau, de médicaments essentiels,
• et ceux qui échappent à ce sort peuvent être traumatisés longtemps par les massacres, les mutilations, les incendies et les pillages dont ils ont été témoins, ou par une séparation prolongée d’avec leur famille.
• Trop nombreux sont les enfants africains qui ont connu les horreurs de la guerre, lorsque les combattants sèment la terreur aveugle parmi les populations civiles pour imposer leur volonté et réaliser leurs objectifs égoïstes. La classe et l’appartenance ethnique sont exploitées pour donner à certains de survivre et condamner d’autres à mourir.
• Cela m’amène à vous confirmer que :
• La guerre viole tous les droits de l’enfant ;
• Le droit à la vie ;
• Le droit à l’éducation ;
• Le droit d’avoir une vie de famille et une communauté ;
• Le droit à la santé (étude de graça Machel).
• Ces enfants ont payés un lourd tribu à la violence : morts, blessés, mutilés reçoivent les mauvais traitements tortures, traumatismes.
• Plus de 90% de toutes les victimes blessées par les mines sont des civils dont la moitié sont des enfants. Il y a des blessés visibles et des blessés invisibles qui sont ceux qui ont abandonnés leurs domiciles, villages, villes et camps à cause des mines.
b. IMPACTS SPECIFIQUES DES CONFLITS
Sur les femmes :
• On a ainsi, le visage de souffrances multiples, dues aux :
• traumatisme psychologique ;
• viol ;
• maladies infectieuses ;
• VIH/SIDA ;
• grossesses multiples non désirées.
• Au cours de la dernière décennie, les guerres ont provoqués la mort de plus de deux (02) millions d’enfants, plus de cinq (05) millions d’enfants physiquement handicapés.
• Pendant les conflits armés et la période de l’après conflit, les enfants n’ont plus accès aux services sociaux et de la santé de base. Les économies des familles ainsi que les maisons sont détruites, les moyens de vie traditionnelle et les mécanismes sont sévèrement endommagés.
• Plusieurs millions d’enfant passent leurs années d’apprentissage dans le camp de réfugiés ou comme des personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays. D’autres sont recrutés dans les forces armées ou s’enrôlent volontairement.
• Des millions d’enfants deviennent orphelins et ceux qui sont un peu plus âgés doivent prendre soin de leurs plus jeunes frères et sœurs. Un nombre important d’enfant sont blessés par des mines et les filles (et même des garçons) courent le risque d’être sexuellement exploitées.
• Ces tragédies, violences et atrocités causent des effets négatifs sur ces personnes vulnérables qui se manifestent par le traumatisme psychologique.
• L’impact de la participation dans une force combattante sur un enfant est principalement négatif.
• Ces assoiffés de pouvoir ont-ils conscience de cela ?
• Pour quoi sont ils tentés toujours d’amener ces innocents ?
• L’enrôlement de ces enfants dans les forces armées, la séparation de ces enfants de leurs familles infligent des traumatismes à long terme, difficiles de corriger.
• La guerre coûte chère, ce qui les pénalisent indirectement en leurs privant de leurs droits à l’épanouissement, à la santé, à l’éducation.
III. LE RECRUTEMENT :
Comment se fait le recrutement ?
• Il se fait par volontariat, ou par la force.
• Certains sont recrutés de force, enlevés dans les écoles, des orphelinats ou dans les rues.
• D’autres s’enrôlent volontairement dans les forces armées gouvernementales ou groupes armés parce qu’ils n’ont pas le choix du fait de la pauvreté, des déplacements, du manque d’accès à l’éducation et à l’emploi, des pressions sociales et d’une culture d’impunité envers ceux qui violent leurs droits.Certains sont attirés par l’idéologie des conflits, le pouvoir des armes ou le désir de venger ou de protéger leur famille.
• L’impact de la participation dans une force combattante sur un enfant est principalement négatif. L’enrôlement d’un enfant dans une force armée à des effets à court, moyen et long terme sur son développement physique émotionnel et social.
• Une fois recrutés ils deviennent des enfants soldats
a. LES ENFANTS SOLDATS :
• Un enfant soldat est défini comme toute personne âgée de moins de 18 ans enrôlée dans une force régulière ou un groupe armé.
• L’utilisation des enfants comme armes de guerre est une atteinte à la dignité humaine. En Afrique de l’ouest et du centre, des enfants de moins de 8 à 10 ans ont été recrutés de force, contraints ou persuadés de devenir des combattants.
• L’expression enfants soldats ne se réfère pas uniquement à ceux qui portent les armes, mais également à ceux qui servent comme cuisiniers, porteurs d’obus,messagers, y compris les jeunes filles recrutées comme concubines ou contraintes au mariage. Il est estimé à plus de 300 000 le nombre d’enfants impliqués dans plus de 30 conflits en Afrique.
• Environ 120 000 enfants servent dans les forces armées gouvernementales et autres groupes en Afrique.
• Les femmes et les enfants sont sûrs du danger qu’ils encourent en temps de guerre. Les statistiques ont montré seulement 5% des victimes civiles pendant les premières guerres mondiales contre malheureusement une proportion qui a atteint 80% pour les conflits armés faisant rage actuellement.
• Ainsi, il s’avère de plus en plus que les conflits armés et les tensions civiles non seulement mettent en danger la vie de ces femmes et de ces enfants, mais aussi ils suscitent une aggravation de la violence à l’égard des femmes au sein du foyer familial. Il est quand même important de dire, que la société malienne est tout de même réputée pour sa capacité à auto gérer ses conflits.
b. PREVENTION DE RECRUTEMENT DES ENFANTS AVANT LES CONFLITS :
• Si la prise de conscience de la gravité de l’implication des enfants dans les confits armés est à mettre au crédit de l’action humanitaire, la lutte en profondeur contre son extension ne relève pas uniquement de ce champ, et doit s’inscrire également dans le cadre plus large de la prévention des conflits.
• Pour tenter de prévenir l’enrôlement d’enfant par des réponses appropriées, il faut d’abord comprendre pourquoi et comment ils sont recrutés.
• Un travail de documentation préalable à l’intervention devra s’efforcer de répondre à des questions du type.
• Quelles sont les causes des conflits ?
• Qui recrute ? le gouvernement ?un groupe d’opposition armé, des milices, des groupes paramilitaires de défense civiles, d’autres ?
• Quelles sont les méthodes de recrutement ?
• Les enfants sont-ils volontaires ou les a-t-on obligés ?
• S’ils sont volontaires quelles sont les motivations ?
• Ces facteurs sont ils d’ordre économique, social, culturel, religieux, idéologique ?
• Quelle est l’origine des enfants recrutés ?
• Sont ils originaires d’une même région d’une même ethnie ?
• Appartiennent-ils à un groupe social vulnérable (enfants des rues non accompagnés réfugiés)
• Quel est l’age, le profil des enfants enrôlés ?
• Les filles sont elles autant concernées que les garçons ?
• Par les réponses qui seront apportées à ces questions, les actions envisagées pour lutter contre l’utilisation des enfants s’inscrivent dans le champ de l’action humanitaire ou de la prévention des conflits.
CONCLUSION :
• Quelque soit la mission, les militaires entrent toujours en contact avec les populations civiles. Ils jouent par conséquent un rôle fondamental et ont une image importante à promouvoir, celle de soldats modèles et protecteurs des groupes vulnérables.
|